Lever de rideau

Publié le par CPZ

Je ne sais toujours pas si l’indigestion responsable de ma vertigineuse chute de tension (8,5 assise, dixit le docteur, pas étonnant que vous ne teniez plus debout ! La fatigue y étant aussi pour beaucoup...) et par ricochet de ma rencontre malencontreuse avec un coin de meuble (le coup classique, une plaie de 15 sur 5 mm moche à voir) est due à une fondue d’échalotes ou aux sushis de la veille.

On m’a dit beaucoup de mal des échalotes après cet incident, comme quoi ça se digérait très mal.

Malgré tout, je me rappelle bien avoir vu des traces inhabituelles de ce qui était fort probablement de l’hémoglobine sur les sushis de chinchard. Les sushis ensanglantés, ce n’est pas bon. Si c’est ça, je me suis fait avoir comme une bleusaille. C’était pourtant un bon restaurant de sushis. Si on ne peut plus faire confiance à ses restaurants favoris, je vous demande où va le monde…

Quoiqu’il en soit, je me suis enfin décidée à retirer mon pansement. Et du coup je préfère avec, tiens. Là, la lumière m'est favorable. C'est plus rouge en vrai! Et en plus, ça fait un trou...
Pas contente du résultat, pure atteinte à ma coquetterie toute relative.

Ça m’apprendra à aller me goinfrer de sushis un vendredi soir après un concert de musique expérimentale à l’Institut Cervantès – tout ça par pure vengeance gratuite envers un cours venu s’intercaler impunément un mercredi  après-midi, me privant de ma réjouissante promenade dans le quartier japonais.

… Hummmm finalement cette perte d’équilibre peut aussi bien être due à cette musique expérimentale… Mes tympans vibrent encore du son de ce malheureux gong cruellement scié par un archet.

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Publié dans Me - myself and I

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